• Projet

     

    Le but de mon projet consiste à faire de la  prévention face réseaux sociaux, pour des adolescents qui ont entre 13 et 15 ans. 

    Je réalise ce projet, car les adolescents ont de plus en plus de comptes sur les réseaux sociaux, tel que " twitter", " facebook",.. Et surtout parce qu'ils ont des comptes de plus en plus jeunes.

    Mon projet va commencer par un tour de parole:

    Les enfants se mettent en rond assis sur une chaise, je fais partie du rond, je vais en suite poser quelques questions:

    • Est-ce que tout le monde connait ce qu'est un réseaux social?
    • Qui à facebook? 
    • Qui à Twitter?
    • Depuis quand avez-vous un compte?
    • Vos parents ont-ils un compte?
    • Est-ce que vos parents savent que vous avez un compte?
    • Si oui, avez-vous vos parents dans vos contacts?
    • Comment avez-vous découvert facebook?
    • Qui à lu le règlement de facebook?
    • Qui à déjà eu un problème avec Facebook?
    • ...

    Après le tour de parole, je prendrais les enfants ayant un compte afin de les informer sur les dangers de facebook. Pour cela, je vais leur laisser un temps de recherche sur internet pour comprendre les risques avec Facebook. puis après refaire un tour de parole afin de savoir, ce qu'ils ont compris.

    En fonction de leurs réponses, je compléterai l'information en leur lisant plusieurs témoignages de problèmes qui ont eu lieu sur de facebook.

    Le but de cette activité est de montrer aux adolescents que facebook, " n'est pas un jeu d'enfant". Il y a énormément de choses que l'on ignore quand on s'inscrit sur Facebook. Aucune donnée n'est sécurisée au début, et cela peut créer des problèmes à la personnes par la suite. 

    J'insisterai qu'il faut sécuriser sont compte et faire attention à ce que l'on y inscrit.

    Afin de mettre en oeuvre ce qu'ils viennent d'apprendre, je vais demander aux adolescents de se connecter sur leur compte et d'aller sur leur paramètres afin de sécuriser leur profil.

    Puis, je proposerais a tout les adolescents de regarder un reportage lié au cyber-harcèlement. Nous pouvons retrouver ce reportage sur http://www.francetvinfo.fr/france/cyber-harcelement-le-bouleversant-temoignage-d-une-victime_1388697.html

    "Dans ce reportage nous retrouvons Mathilde,13 ans, celle-ci espérait être populaire en communiquant avec ses copines sur les réseaux sociaux. Au lieu de cela, elle s'est sentie prise au piège et a pensé en finir. "C'était la seule solution pour moi, je pensais 'je ne peux plus rien faire', je voulais en finir", confie Mathilde. Ses parents ont découvert à temps ce qu'il se passait, mais ce n'est pas toujours le cas. Plus d'un tiers des victimes de cyber-harcèlement ne parlent à personne et finissent par passer à l'acte. L'Education nationale estime qu'un élève sur cinq est victime d'insultes ou d'humiliations par SMS ou sur internet. Premier vecteur en cause : le Smartphone qui a envahi les cours de récré. Les auteurs de cyber-harcèlement encourent trois ans de prison et 45 000 euros d'amende."²

    Il faut notamment informer les élèves sur les moyens qui peuvent être mis en place afin qu'ils puissent parler s'ils sont victimes de cyber-harcelement ou s'ils sont témoins de cyber-harcèlement.

     

    Pour conclure, je ferais part d'une "méthode à agir" face au cyber-harcèlement

     

    "Comment réagir si l’on est victime de cyber-harcèlement ?

    1. Il est important d’enregistrer les messages diffamatoires/harcelants dans un fichier. En effet, ces messages pourront éventuellement constituer une preuve en cas de plainte contre les agresseurs. En effet, même si le cyber-harcèlement n’apparait  pas dans le code pénal belge, selon leur type, ces agressions peuvent être assimilées aux infractions suivantes : menace, calomnie, diffamation, injure, atteinte à la vie privée, révisionnisme, racisme ou discrimination. 

    Pour cela, il suffit d’effectuer par exemple une capture d’écran sur l’ordinateur ou sur le GSM:

    Sur windows, il faut appuyer sur la touche « Printscreen »(PrtScn) ou « Impression écran » (Impr. écran), puis faire un « coller » dans un programme de traitement de texte ou de dessin. Si l’ordinateur fonctionne sous Mac OSX, il faut appuyer sur « Command-Shift-4 » pour enregistrer la capture d’écran directement en format PNG sur le bureau. Tous les Smartphones disposent également de cette fonction. Sur un iPhone, il faut appuyer simultanément sur la touche Menu et la touche Verrouillage. Cette manipulation permet de sauvegarder ce que l’on voit à l’écran.

    2. Il ne faut jamais répondre aux agresseurs car c’est la réaction qu’ils attendent. En répondant, on les encourage à continuer les agressions. Pour promouvoir cette réaction, une fondation appelée « Cybersmile » a publié en 2013 une vidéo dont le slogan « Don’t Retaliate » signifie « Ne réagis pas ». 

    3. Malgré la difficulté de pouvoir confier à quelqu’un en qui l’on ait confiance le fait que l’on soit harcelé, cela fait partie malgré tout d’une étape très importante. Il ne faut pas en avoir honte : tout le monde peut être victime un jour ou l’autre d’harcèlement.  Avec l’aide des parents, des amis, des instituteurs, et si besoin de la police.

    4. Il faut également prévenir l’hébergeur du site web. En effet, la plupart des sites webs ne tolèrent aucun harcèlement. Même si le terme en tant que tel n’apparaît pas dans les conditions générales, en règle générale, il est interdit de faire de fausses accusations, d’humilier en public d’autres personnes, de partager des images et des vidéos d’autres personnes sans leur autorisation ou de créer un profil sous le nom d’une autre personne. Il peut être demandé au gestionnaire du site de supprimer les contenus indésirables

    5. Il faut bloquer les harceleurs. Sur les réseaux sociaux, les chats et même sur le GSM, on a la possibilité de bloquer les personnes. Cela signifie que même en recherchant activement une personne, ils ne la trouveront pas et ne peuvent donc pas la contacter. En ce qui concerne le GSM, il suffit de bloquer les numéros de téléphone des harceleurs afin qu’ils ne puissent plus appeler ou envoyer des SMS.

     

    Qui contacter en dehors de ses proches en cas de questions ou de cas révélé de cyber-harcèlement en Belgique?

     

    1. Une campagne de prévention appelée « Stop Cyberhate! » a été lancée récemment. Elle se compose d’un site web, de vidéos réalisées par les étudiants de l’Institut Supérieur de Formation Sociale et de Communication et d’une série de conseils à destinations des jeunes, parents et professionnels de l’éducation.

    2. Il existe un numéro gratuit disponible à l’écoute d’un jeune dans le besoin. Toute la conversation se passe dans l’anonymat. Il s’agit du 103, la ligne écoute-enfants.

     3. En cas de questions ou si une personne désire raconter son vécu, Child Focus reste disponible soit par email (clickhelp@childfocus.org) ou par leur numéro gratuit 116 000.

     

    4. Éventuellement, l’école ou le centre PMS responsable (si le harcèlement a lieu dans le cadre de l’école) est apte à répondre à une demande d’écoute en cas d’harcèlement. Il existe également des médiateurs scolaires ou des éducateurs qui peuvent conseiller sur la marche à suivre.

     

    5. En Flandre, les CAW (Centrum Algemeen Welzijnswerk) et les Jongerenadviescentra (JAC) , en Belgique francophone, l’Aide en Milieu Ouvert (AMO) et  les centres Infor Jeunes. sont prêts à répondre à toutes questions ou demande d’écoute/d’aide concernant le cyber-harcèlement pour un jeune.

     

    6. La police locale de votre commune est disponible si une personne désire parler de faits graves de cyber-harcèlement. Elle pourra se charger d’impliquer, ou non, la police fédérale (FCCU ou sur www.ecops.be), s’il s’agit de faits clairement criminels."

     

    http://www.childfocus.be/fr/prevention/securite-en-ligne/professionnels/les-reseaux-sociaux/cyber-harcelement-que-peut-faire

    Cette intervention, n'est pas là pour les dégouter de facebook et de faire en sorte qu'ils suppriment leur compte mais bien de faire de la prévention en les prévenant des risques liés à facebook.

    De plus les parents doivent dialoguer avec leurs enfants au sujet de facebook, les prévenir des dangers et leur expliquer les outils qui sont à leur disposition pour préserver leur vie privée sur les réseaux sociaux.

     

    ²http://www.francetvinfo.fr/france/cyber-harcelement-le-bouleversant-temoignage-d-une-victime_1388697.html consulté le 15/08/2016 .


  • Commentaires

    1
    Adeline
    Lundi 28 Décembre 2015 à 10:33

    Simple mais très efficace selon moi !

    Par contre relis toi un peu ;-) "dgouter" dans le dernier paragraphe 

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